arivem

arivem

"L'été du Canal" inauguré le 7 juillet en présence des maires de Noisy-Le-Sec et de Bondy : côté déchets, c'est la CATASTROPHE !

 

 

 

Du 6 juillet au 5 août 2018 les villes de Bondy et de Noisy-Le-Sec organisent du mardi au dimanche de 15H à 19H "l'été du Canal" sur les berges du canal de l'Ourcq.

 

L'accès se fait à partir du parking de Décathlon ou du pont de Bondy et des activités nautiques et de loisirs sont organisées gratuitement.

 

Voilà un évènement public qui doit normalement faire l'objet d'une organisation "Zero Déchet"... 

 

Lors de son inauguration par les maires de Noisy-Le-Sec et de Bondy, des ambassadeurs du tri étaient présents pour distribuer des mémo-tri rappelant les couleurs et le geste de tri mis à disposition.

 

Il y avait sur site 3 modèles de containers :

- couvercle jaune pour le recyclable,

- couvercle vert pour le verre,

- les fameuses poubelles rouges pour les non recyclables.

 

Il y avait également des poubelles de rue uniques, sans proposition de réceptacles pour les recyclables.

 

Malgré la présence du stand des ambassadeurs du tri, la part des recyclables collectés a été dramatiquement nulle et le sera certainement tout au long de cet évènement, alors que la grande majorité des déchets collectés sont des recyclables (cannettes, cartons, bouteilles en plastiques, etc..).

 

Les causes sont multiples :

 

- pas de suivi actif du public lors de cet évènement : de toute évidence un simple stand des ambassadeurs du tri sans aller vers les gens n'est pas suffisant. Les conteneurs servent à tout et n'importe quoi, quelle que soit leur fonction,

- pas de collecte des recyclables au niveau des poubelles de rue,

- ces poubelles rouges ne correspondent à aucun code couleur connu de la population : des gens y mettent du recyclable, d'autres sont restés dubitatifs devant ces conteneurs au colori inconnu pour finir par mettre leurs déchets dans des poubelles de rue.

 

 

Bref, ça ne marche pas tel que géré par Est Ensemble et tous ces déchets vont finir à l'incinérateur d'Ivry-sur-Seine et en décharge à Claye-Souilly au lieu d'être recyclés !

 


20/07/2018
2 Poster un commentaire

Tribune des Amis de la Corniche des Forts publiée sur Libération.fr le 3 juillet 2018

 

 

 

La Région Ile-de-France s'apprête à défricher en septembre 2018, 8 hectares de la précieuse Forêt de la Corniche des Forts à Romainville (93) pour la transformer en Ile-de-Loisirs, une « BPAL », un non-sens dans le contexte de crise écologique actuelle. 

Cette forêt urbaine, située à 2 km de Paris, en Seine Saint-Denis, est un site remarquable. Située entre Romainville, Pantin, Noisy-le-Sec et les Lilas, elle est inaccessible au public à cause des cavités profondes des anciennes carrières de Gypse, sur lesquelles la nature s’est développée, de façon spontanée.

Cette forêt méconnue abrite renards, hérissons d’Europe, écureuils roux, lézards des murailles, orvets, fouines, musaraignes, pics épeiche, buses, plusieurs espèces de chauve-souris et une population importante de fauvettes à tête noire. Des éperviers sont présents de façon constante sur le site, ce qui est remarquable dans ce contexte intra-urbain. Les arbustes et les lianes, dont une abondante population de clématites, y forme un paysage de jungle, dès le retour du printemps.

Si le projet d’« Ile de Loisirs » a évolué, depuis ses origines dans les années 2000, vers une diminution de la surface impactée pour cette première phase (deux autres sont prévues ultérieurement), il n’en reste pas moins alarmant pour son impact sur la biodiversité, sur l’identité de ce paysage et sur la topographie des lieux. La partie haute du site va ainsi être comblée puis défrichée pour être transformée en « solarium ».

Cela implique la destruction de 30% de l’habitat des oiseaux, notamment migrateurs qui y trouvent refuge, et la destruction de très nombreux arbres. Remblayer les cavités implique de détruire irrémédiablement la dimension sauvage du site et de ces carrières, véritables cathédrales

souterraines, profondes parfois de 60 mètres.

Si cette forêt ne peut plus être laissée à l’abandon pour être préservée, les aménagements proposés par la Région (éco pâturage, agrès et solarium) décidés sans concertation suffisante et sans tenir compte de la spécificité du site, sont redondants par rapport aux possibilités offertes par les parcs alentours, qui ne demandent qu’à être entretenus pour être fréquentés.

En aucun cas, ces « usages » et la pression foncière en Ile-de-France ne justifient la destruction des

8 hectares de cet écosystème précieux. Profiter d’une nature redevenue sauvage est bien plus utile et enthousiasmant pour les enfants et habitants de Seine Saint-Denis qu’une pelouse et des agrès supplémentaires. Dans son ensemble, cet écosystème est primordial pour les franciliens, tant pour sa beauté que pour ses apports environnementaux (climat urbain, absorption du CO2, espace de plein terre en ville, réserve biologique, etc.). Et sa destruction ne pourra jamais être compensée sur des sites éloignés.

À l'heure d'un dérèglement climatique accéléré, de l'extinction des espèces et d'une pollution atmosphérique urbaine persistante, il faut aujourd’hui considérer cette forêt comme un écosystème autonome et bénéfique autant pour l’homme que pour les espèces qu’elle héberge.

 

Aujourd’hui nous demandons à Valérie Pécresse, porteuse de ce projet piloté par la Directrice de la Direction Régionale des Sports, des Loisirs et de la Jeunesse, qui va à l’encontre des objectifs du Plan vert d’Ile-de-France et de tous les plans en faveur de la biodiversité, de le reconsidérer pour :

- empêcher la destruction des arbres et de l’habitat de la faune et de la flore, impacté surtout par la partie « solarium » du projet régional et de tout mettre en œuvre pour préserver la biodiversité et le génie des lieux

- imaginer un projet plus ambitieux, plus léger et plus inédit, à l’image de la High line newyorkaise, du Treetop Path de Beelitg ou de la petite ceinture parisienne pour ne pas dénaturer la forêt et les carrières, mais au contraire les mettre en valeur

- envisager le site comme un observatoire populaire de la biodiversité, tel que l’avait écrit le journaliste Fabrice Nicolino, pour les générations actuelles et à venir.

- transférer le budget de comblement (14 millions) pour entretenir et aménager les liaisons avec les différents parcs voisins situés sur le coteau de l’est parisien, en cohérence avec les autres collectivités impliquées sur le territoire

- aménager les contours pour permettre aux franciliens de profiter des facettes du site, en pensant à son devenir, sur le long terme, dans un contexte d’économie budgétaire.

 

Nous ne pouvons plus nous permettre de détruire notre environnement et de reporter l’impact de nos décisions sur les générations futures. Dès aujourd’hui, les choix d’aménagement des élus doivent pouvoir concilier le sauvage et l’urbain sur le long terme, indépendamment des enjeux électoraux. Il en va de notre devenir à tous.

 

S’il est réellement pensé en accord avec la nature, ce projet peut être l’une des réalisations les

plus marquantes pour la Seine-Saint-Denis et l’Ile-de-France, loin devant les infrastructures des

J.O. Il est encore temps de changer de scénario pour la Forêt de la Corniche des Forts. Tokyo,

Rio, Singapour ou Toronto préservent et valorisent leurs forêts urbaines, faisons de même !

 

 

 

Signatures :

 

Gilles Clément (Ecrivain, paysagiste, jardinier)

Chris Younès (Philosophe)

Pierre Rabhi (Paysan, agroécologiste, écrivain)

Thierry Paquot (Philosophe)

Chilpéric de Boiscuillé (Fondateur de l'Ecole nationale supérieure de la nature et du paysage de Blois)

Fabrice Nicolino (Journaliste environnement)

Alexis Tricoire (Designer végétal)

Patrick Bouchain (Architecte)

Frédéric Pautz (Directeur des Jardins Botanique du Grand Nancy)

Marc Jeanson (Botaniste au Muséum national d'Histoire naturelle)

Damien Deville (Agroécologue et anthropologue de la nature)

Daniel Otero Peña (Architecte)

Yann Monel (Photographe jardinier)

Julie Martineau (Enseignante et architecte du paysage)

Andréïna De Bei (Rédactrice en chef photo)

Pierre Spielewoy (Juriste et chercheur en droit de l’environnement)

Baptiste Lanaspeze (Editeur, éditions Wildproject)

Jean-Philippe Teyssier (Architecte – paysagiste, co-rédacteur en chef)

Nicolas Deshais-Fernandez (Paysagiste dplg et Botaniste)

Frédérique Basset (Journaliste environnement)

Pascale d’Erm (Journaliste, auteure et réalisatrice française, spécialisée dans les questions de nature et d'environnement)

Le Centre Jean-Marie Pelt

Florent Morisseau (Paysagiste concepteur, enseignant)

Julien Daniel (Photographe)

Marc Huret (Urbaniste)

Rodolphe Raggucia (Paysagiste Dplg)

Julie Lefebvre (Responsable médias, Amis de la Corniche des Forts)

Sara Kamalvand (Architecte, enseignante)

Khristian Ceballos (Architecte, enseignant)

Loïc Wibaux (Reporter)

David Bismuth (Responsable Ornithomédia.com, Amis de la Corniche des Forts)

Pierre Mathon (Ex Conseiller Régional, Amis de la Corniche des Forts)

Hélène Zanier (Bagnolet en Vert, Amis de la Corniche des Forts)

Claire Harsany (Conseillère coopération internationale)

Coline Promeyrat (Conteuse-auteur, Amis de la Corniche des Forts)

Carole Lefrançois (Journaliste)

Jean-Pierre Van Wambeke (Architecte)

Pascal Mage (membre de la Fédération des Murs à Pêches, membre de la Coordination de Préservation des Espaces Verts et Publics en Ile-de-France)

Yves Buisson (Administrateur, membre de la Coordination de Préservation des Espaces Verts et Publics en Ile-deFrance)

Ginette le Maitre terrain d'aventure de Montreuil, membre de la Coordination de Préservation des Espaces Verts et Publics en Ile-de-France

Le collectif citoyen " notre parc n'est pas à vendre "- Parc Georges-Valbon de La Courneuve (membre de la Coordination de Préservation des Espaces Verts et Publics en Ile-de-France)

Alain Boucher (Association Bondy Ecologie)

Jean-Claude Ruffier (Association "Orly Thiais Grignon”, membre de la Coordination de Préservation des Espaces Verts et Publics en Ile-de-France)

Sophie Guillemain (AGIV, Gentilly, membre de la Coordination de Préservation des Espaces Verts et Publics en Ile-deFrance)

 


09/07/2018
1 Poster un commentaire

Scandale des poubelles rouges : Est Ensemble, territoire Zéro gaspillage, zéro déchet..., dans nos rêves ??

 

 

 

 

Est Ensemble est l'un des territoires "Zero gaspillage, zéro déchet" retenus par l'Etat et reçoit à ce titre une importante subvention de l'ADEME pour pérenniser une gestion efficace des déchets ménagers chez nous.

 

Alors comment expliquer de façon crédible ces poubelles rouges mises en place par Est Ensemble lors des différents évènements publics (brocantes, fêtes diverses...) ?

 

Il n'y a plus de tri possible, tout est récolté dans un seul conteneur, alors que ces évènements publics sont justement le meilleur vecteur possible pour initier la démarche zéro gaspillage, zéro déchet !

 

Evidemment, cela ne peut pas se faire tout seul, il ne suffit pas de mettre des poubelles de tri, il faut tenir le terrain en préparant chaque évènement par de la communication en amont et par la suite mettre les bons outils à disposition et suivre sur place le bon respect des consignes de tri.

 

Mais selon Est Ensemble, c'est IMPOSSIBLE..., quoi que l'on fasse, les gens ne trient pas.

 

C'est totalement FAUX, pour preuve, le succès de la brocante sans déchets du quartier du Haut Goulet à Noisy-Le-Sec qu'accompagne l'association Noisy Environnement depuis trois ans.

 

Cette association a effectué un gros travail la première année et continue à accompagner le déroulement de cette brocante, mais c'est maintenant les exposants qui font de la pédagogie les uns auprès des autres !

 

Tous les évènements publics en cours et à venir devraient avoir été préparés par Est Ensemble dans ce principe de la réduction des déchets et d'une pérennisation de cette démarche (pas de gobelets ou de couverts et assiettes en plastique, réduction des emballages, organisation du tri de tous les déchets restants, etc...) afin que cahcun s'approprie cette démarche essentielle.

 

Mais non, c'est impossible, donc on ne fait rien et on décide de mettre une poubelle rouge foure tout, avec des déchets qui finissent tous à l'incinérateur et en décharge.

 

Ce constat d'échec sur la réelle volonté de prendre les choses en main par la collectivité est choquant et désespérant.

 


29/06/2018
0 Poster un commentaire

RN3 : votre future habitation entourée d'ordures !

 

 

 

Voici l'inomable spectacle que représente la RN3 entre Bobigny et Noisy-Le-Sec.

 

Des entreprises évoluent dans ce cloaque depuis trop longtemps, et tout un quartier est en cours d'édification le long du canal de l'Ourcq, avec des nouveaux habitants qui vont s'installer dans quelques mois au milieu de ces tas d'ordures !

 

Ces déchets (beaucoup de déchets du bâtiment + divers encombrants) sont régulièrement évacués et reviennent aussi vite.

 

C'est ignoble et celà coûte une fortune au contribuable.

 

En installant 4 gardiens assermentés sur cet axe, chargés d'intercepter 24H/24 les auteurs de ces graves incivilités (avec de très fortes amendes), on ferait de grosses économies. 

 

Et que dire des abords de DOMUS (échangeur A3/A86) où le talus routier s'est transformé en décharge de gravas de chantier apparemment en toute légalité !!

 

 

 

Ne parlons pas de la rue de la Pointe...

 

 

 

Et ce n'est qu'une infime énumération de ces ignobles déchets sauvages qui sévissent sur notre territoire.

 

 


20/06/2018
3 Poster un commentaire

LA FÊTE DE LA RÉCUP’ 16 & 17 juin 2018 - Entrée libre et gratuite

 

 

 

 

16 & 17 juin à la Halle des Blancs Manteaux à Paris

 

Entrée libre et gratuite

 

 

LA FÊTE DE LA RÉCUP’ REVIENT POUR SA QUATRIÈME ÉDITION

Une soixantaine d’associations, collectifs et artistes, tous acteurs du réemploi, seront présents pour vous ouvrir les portes du monde de la récup’. Une grande boutique collective et solidaire, un théâtre-forum, des concerts, des défilés de mode, des ateliers manuels et créatifs, un espace de co-réparation, un pôle vélo, des forgerons… toutes les initiatives réunies lors de cet événement sont issues d’une multitude d’engagements personnels et collectifs et ne sauraient vivre sans vous !

THÈME : LA MAISON DU RÉEMPLOI

Vous ne savez pas quoi faire avec les restes du frigo ? Vous aimeriez entretenir votre maison avec des produits plus écologiques et naturels ? Le compostage reste un concept abstrait pour vous ? Venez découvrir les remèdes, trucs et astuces d’autrefois utiles pour votre quotidien dans la maison témoin au centre de la Halle, tout en comprenant les enjeux du réemploi et la nécessité d’un mode de consommation plus durable.

« Le meilleur d’hier pour aujourd’hui: des recettes simples, authentiques, utiles et accessibles par tous ! »

Le plus grand défi de notre époque est de préserver la planète ! La Fête de la Récup’ est l’occasion de découvrir les initiatives simples à mettre en place au quotidien par tous et pour tous, tout en apprenant de manière ludique aux côtés d’acteurs passionnés et engagés.

 

INFOS PRATIQUES

 

Samedi 16 juin : 11h – 22h

Dimanche 17 juin : 10h – 19h

 

 

Halle des Blancs manteaux

48 Rue vielle du Temple

Paris 4  Saint Paul / Hotel de Ville

Entrée : Libre et gratuite

 

 

Voir le site de l’événement 

Consulter le programme en détail

Suivre l’événement sur Facebook

 

 

 


14/06/2018
0 Poster un commentaire